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LES FOULEES ROQUEBRUNOISES

***Le programme du week end***

31 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #courses

Quelques propositions de courses pour ceux ou celles  qui ne veulent pas se faire un week end télé.
Aspremont /Les collines aspremontoises vous attendent avec un nouveau parcours vallonné de 15 km.Inscriptions sur place.départ 17 h00 samedi 2 août
Renseignements 06 62 23 22 40
                              06 18 28 31 29


Isola/ Les foulées d'Isola .Une ascension sur route et sentiers (10 km route,5,5 km sentiers) entre Isola village et Isola 2000 .Départ dimanche 9 août à 09h30 à Isola Village
Renseignements : 04 93 23 15 15
e-mail:     isola2000@stationdumercantour.com
Bernard

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***La course de la Bonette par Alexia**

30 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #courses

Tout commence le samedi soir, avant une course je dors très peu, donc j'ai décidé de sortir en boîte, je suis rentré à 3h du matin pour prendre la route en direction de St-Étienne-de-Tinée à 4h.


Je comptais dormir dans la voiture mais cela a été mission impossible, on est arrivé à 6h pour prendre le départ à 7h, j'étais un zombie.


Les cinq premiers kilomètres se sont bien passés, j'étais accompagné par 2 SUPER gars, (olive et remy), puis je me suis retrouvée toute seule pour affronter les 22 kilomètres restants!

Du coup, j'ai profité du paysage qui était magnifique et verdoyant, chose qui allait pas durer !!


Je suis passée au 15 ème en 2h00, pile dans mes objectifs, et là j'ai déchanté rien que le fait de voir les super lacets qui m'attendaient, j'ai évité de relever la tête pendant les 12 derniers kilomètres.

Le paysage verdoyant a disparu pour laisser placer à un paysage rocheux, le mental a pris le dessus sur le physique !!


Dernier kilomètre, encouragement de la petite troupe, cela m'a rebousté pour 200 mètres, puis j'ai déchanté en voyant le raidillon à monter pour franchir la ligne d'arrivée !!


J'ai fait l'Ascension du col de la Bonette en 3h40, dans la souffrance mais heureuse de l'avoir fini, et même si j'ai détesté certaines personnes lors de cette Ascension, je regrette pas de l'avoir fait !!!!


Tout au long de cette Ascension, je me suis posé l'éternelle question : MAIS QU'EST-CE QUE JE FOUS LA ??????????????

 

Je remercie Noëlle et Cécile qui m'ont encouragé tout le long, et c'est en partie grâce à elle que j'ai gardé le moral, et à Olive et sa petite phrase magique qui m'a dite avant de partir !!

Je remercie aussi toutes les personnes qui ont cru en moi, et j'ai prouvé à certaines personnes qui croyaient pas en moi, que je pouvais le faire et que dorénavant rien ne m'arrêtera !!!!!!!!!

ALEXIA

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***Prochainement sur ARTE***

30 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #activités hors club

Une rediffusion sur Arte le 6 aôut pour tous les passionnés de course à pied

Demi-fond, fond ou marathon, la course à pied est aussi ancienne que l'humanité. À l'aide d'archives, Jean-Christophe Rosé montre comment les plus grands champions ont couru au rythme des convulsions du XXe siècle : guerres mondiales, socialisme, émergence de l'Océanie puis du tiers-monde..le lien de l'émission ici    .
link

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* * * REMEMBER ; COLETTE BESSON * * *

28 Juillet 2008 , Rédigé par Philippe Publié dans #historique






Le grand public redécouvre, découvre le plus souvent, Colette Besson dans les années 90, lorsque Marie-José Pérec règne sur le 400 mètres, que Colette remporta aux J.O. de Mexico en 1968, en une époque de professionnalisme balbutiant, où l’athlétisme français brillait rarement, où les rencontres internationales étaient peu fréquentes, un autre temps, celui où les pistes étaient cendrées, les intérêts financiers faibles, et où les athlètes connaissaient davantage de variations dans leur performance, et ressemblaient en fait à de simples êtres humains: «À l’époque, on gagnait, c’était merveilleux, on perdait, ce n’était pas dramatique.», avoua Colette.

Elle apparait alors sur les plateaux de télévision, et il y a quelques choses de lumineux, un sourire, une esthétique étrange, de ses gens qui marquent, qui choisissent leur destinée, sur qui le temps ne semble pas avoir de prise, que l’on n’imagine pas s’en allé, une idée de la grâce probablement, son incarnation ou son reflet Colette, à minima.

Colette, entre le mythe et l’histoire de France, entre la tète brulée, et l’héroïne nationale, à filer la chaire de poule au plus cartésien des théoriciens de la course à pieds. En conflit avec la Fédération Française d’Athlétisme, elle et son entraineur, Yves Durant Saint-Omer, on été privés de Championnats d’Europe en Hongrie, en 1966. Humiliation, bêtise, injustice, ou genèse d’une victoire future peut-être... Antoine Blondin, fou de rage et d’amour écrira dans L’Équipe: «Quand on empêchait Cendrillon d’aller au bal, il se trouvait un président charmant pour changer une citrouille en caravelle et lui passer des chaussures à pointes sur le coup de minuit.» Mais elle n’a que vingt ans, et les Jeux sont dans deux ans.

Colette, c’est d’abord et avant tout un moment, une date, un lieu, un chiffre, et le comment de tout ca surtout. 16 Octobre 1968 au Stade Aztèque de Mexico, Colette remporte l’or du 400 mètres, en 52 secondes, en direct, pour la première fois à la télévision.

L’histoire commence en Mai 68, les collèges et lycées sont fermés, et Mlle Besson, professeure d’éducation physique de son état, fait sa révolution également, s’oppose aux entraineurs fédéraux qu’elle juge sans doute avec raison incompétents avec leurs méthodes militaire; fait son sac, part en altitude s’entrainer à Fond-Romeu, et dort dans sa tente, pendant 4 mois et demi. Il y a toujours quelque-chose d’étrange à évoquer cela, cette réalité incroyable, tournant à la mythologie, est pourtant, bien réelle, jamais démentie en tout cas.

Colette Besson séjourne au camping municipal de Font-Romeu, durant 4 mois et demi pour préparer les J.O de Mexico, situé à 2245 mètres d’altitude. Elle comprend avant les autres, sans les résultats de la recherche scientifique, la difficulté de la performance à ces hauteurs là, la nécessité d’acclimater le corps et le cerveau, avec son entraineur, l’austère Yves Durand Saint-Omer. Elle justifiera sa victoire d’ailleurs, par ce long entrainement solitaire: «Les autres ont craqué, elles manquaient d’air.»

Et puis, il y a cette fameuse course, évidemment, le 16 Octobre 1968, au Stade Aztèque de Mexico. Colette possède la 23ème performance de la saison, avant le début des Jeux, mais elle est parvenue facilement en finale, dans un relatif anonymat. Son entraineur croit en elle, elle un peu moins, elle ne veut pas finir dernière. La caractéristique de cette course circulaire, ce tour de stade de 400 mètres, où huit concurrents se trouve décalés, et devront courir «de travers» pendant 300 mètres, est, qu’il est difficile de se faire une idée des positions des concurrents, avant la dernière ligne droite, que Colette va aborder en cinquième position, très loin...

Ici, on entre dans un autre domaine, celui ou les mots sont vains, quelque-part entre l’accomplissement d’un être, la légende populaire, un cri de révolte, une chevelure noire qui vole, la victoire de la femme, incarnée par sa plus belle représentante, une page d’histoire, tout ca et un peu plus Colette, difficile à évoquer, cette dernière ligne droite à vrai dire, en noir et blanc et en mondovision, que seuls les anciens ont vus.

Un peu comme ces histoires à la veillée, que l’on racontait dans les campagnes, cette ligne droite, que certains narrent parfois encore des sanglots dans la voie. Le 400 mètres est une des courses les plus éprouvantes, on appel cela du sprint long, pas loin du demi-fond en fait, une course très dure, qui fait mal à l’organisme, une sensation d’étouffement, où l’athlète doit tenir, et termine souvent les bras en croix. Et Colette tient son rythme, alors que les autres semblent fléchir, les spectateurs se lèvent, car elle est quatrième maintenant, puis troisième, seconde enfin, il reste quelques mètres, et Lilian Board, la favorite raconte: «J’entendais mon souffle et mes foulées, puis, petit à petit, son souffle et ses foulées. Je priais pour que la course ne soit pas trop longue. Et, pour la première fois de ma carrière, j’ai entendu la foule hurler, je vis la vidéo, elle m’avait passée.» C’est plus ou moins comme ca que ca a du se passer cette histoire, cette fameuse dernière ligne droite. 51’’97, arrondi en 52 secondes, comme l’avait prévu Yves Durant Saint-Omer, deux ans auparavant.

Ensuite les larmes, la Marseillaise avec le drapeau français, et les larmes encore. Une rencontre avec le général de Gaulle, qui décore Cendrillon, pour service rendu à la nation, faute de pouvoir l’anoblir. Marianne honore sublimement sa République en ces temps où elle perd le plus souvent, de là á penser quarante ans plus tard que Colette a été l’avenir de l’homme...

«La petite fiancé de la France», redeviendra prof de sport, arrêtera la compétition en 1977, puis, entrainera certaines équipes de France, celle du Togo, puis en Martinique, à Tahiti ou à la Réunion. Elle occupera enfin des fonctions officielles, dans la lutte anti-dopage, soutiendra la candidature de Paris pour les Jeux de 2012, qui échouera d’un rien en Juillet 2005. Un mois plus tard, elle est partie, à la suite d’une longue maladie, comme on dit en ces occasions, au milieu de l’été. Jean Galfione, retraité le jour même, apprenant la nouvelle et plus tellement lucide, tint ces propos: «J’ai toujours connu Colette avec un sourire jusqu’aux oreilles.»


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*** La Bonette***

28 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #courses

Les montagnards sont de retour. Ils étaient six ce dimanche matin au départ de ST Etienne de Tinée pour affronter les pentes de la Bonette .
Celui qui a le moins profité du paysage ,c'est Anthony Caveriviere en 2h08'59 et une belle 5eme place au général. Max Maccio en 2h 21'39" et une 12 eme place n'a pas eu le temps de discuter avec les marmottes.
Olivier Perret en 2h 40 a été trés avantagé par le vent arrière et a battu son record sur l'épreuve ( 8 participations). Bruno Wawrzyniak malgré sa blessure termine en 3h18.
Olivier Lienard explose son temps de l'an dernier en 3h29' et enfin "la petite pour sa 1ere participation réalise un chrono de 3h40 ,BRAVO ALEXIA, elle a tout d'une grande maintenant.
Les photos dans un prochain article.
 Bernard

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* * * ON S'EN FOUT, ON FAIT DU FOND !!! * * *

26 Juillet 2008 , Rédigé par Philippe Publié dans #conseils





Dans une étude publiée dans l'édition du mois de juin de Medicine & Science in Sports & Exercise, des chercheurs de l'université de l'Alberta à Edmonton montrent que le temps de réponse et la force générée lors de contractions volontaires d'un sujet varient selon l'intensité du son déclencheur. Plus le son est fort, plus le temps de réaction diminue et la force générée augmente.

En analysant les temps de réponse des athlètes lors des épreuves de 100 m et 110m/haies des jeux olympiques de 2004, les auteurs ont trouvé que les sprinters les plus proches du starter avaient des temps de réponse significativement plus petits. Ils ont ensuite pu confirmer cette hypothèse en effectuant différentes expérimentations avec des sprinters confirmés ou non.

Cette étude, si elle peut remettre en cause les procédures de départ des épreuves d'athlétisme, ne se limite cependant pas aux athlètes de haut niveau. Comme le mentionne le professeur Dave Collins "Ces résultats pourraient aussi être utiles dans la recherche sur la maladie de Parkinson." Ainsi, une stimulation sonore pourrait être utilisée pour aider les patients atteints à se mettre en mouvement lors d'épisodes d'hypocinésie typiques de la maladie de Parkinson.



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***L'enfer de la 36 ème édition de lacourse MARVEJOLS-MENDE.

24 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #courses

Humeur météorologique...

Avant de prendre le départ de cette course mythique j'étais persuadé de souffrir d'une chaleur accablante puisque cette épreuve est présentée comme infernale.
D'ailleurs, la veille, en arrivant à MENDE vers 16H00, il régnait une température de 36° à l'ombre qui me confortait dans l'idée que cette épreuve allait être terrible.
Je scrutais le ciel en vain, espérant quelques nuages pour adoucir le calvaire qui s'annonçait. J'allais même jusqu'à consulter l'avis des gens du pays sur la météo prévue. Personne ne fût capable de me prédire le temps du lendemain, car ici, en pays lozérien, rien n'est prévisible.
Quelle ne fût pas ma surprise de découvrir au petit matin dimanche 20 juillet un ciel couvert de nuages noirs et menaçants, ainsi qu'une température quasi hivernale (environ 12°), en rupture totale avec la canicule de la veille, qui augurait une compétition disputée dans la fraîcheur montagnarde...
En fait de fraîcheur,durant la course, nous fûmes servis,abondamment douchés de pluies violentes et glaciales, alternées de grêle et de bourrasques de vent sur un parcourt très difficile et exigeant avec des pourcentages de pente (montée et descente) plus élevés que par chez nous.
Là j'ai compris que c'était une région au climat rude et que les gens du pays ne devaient pas toujours s'amuser des facéties du temps, en particulier en hiver...
Je me suis dit que finalement sur la côte d'azur on était pas si mal...
Marc.

                                                                                                                                                                                                                         
Je voudrais juste rajouter que si nous avons pris une bonne rincée ,elle n'est intervenue qu'aprés la descente du   1 er col ,à l'endroit où la route était  la moins  dangereuse et même si nous avons eu droit à un orage cela restait plus agréable qu'une grosse température.
C'était une superbe course ,dure mais tout à fait gérable à placer entre Marseille Cassis (pour l'ambiance) et La Bonette (pour la difficulte)
Bernard
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* * * BIENTOT LES JEUX * * *

22 Juillet 2008 , Rédigé par Philippe


Voici le film officiel de la promo des jeux de Pékin

Promo des JO dePékin 2008 sélectionné dans Sports et Défi
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***Petit message d'amitié***

22 Juillet 2008 , Rédigé par Philippe Publié dans #activités hors club

A tous ceux qui l'ont soutenu soit par l'intermédiaire de son site,soit en faisant quelques kms avec lui,Thierry Kerhornou vous envoie cette carte de remerciements
Bernard
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***Prochaine course club LA BONETTE***

22 Juillet 2008 , Rédigé par Bernard Publié dans #courses

Ce week end la course club du mois sera l'ascencion du col de LA BONETTE ,une trés belle course en montagne qui vous laissera un souvenir aussi fort que l'arrivée d'un marathon.Alors ce dimanche une grosse pensée pour Alexia,Bruno,Olivier ,Anthony et ..........
le profil de la course link
Bernard
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