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LES FOULEES ROQUEBRUNOISES

Les Tribulations d'Antony Speranza en Italie, en Espagne et Suisse...le globe-trotter du marathon nous raconte son parcours.

5 Juin 2017 , Rédigé par Fred & Rick Publié dans #courses

Antony sur semi marathon (en Italie en Février) puis à Barcelone au marathon (en mars) puis à Genève pour un second marathon (en mai). Quel régime !!!
Antony sur semi marathon (en Italie en Février) puis à Barcelone au marathon (en mars) puis à Genève pour un second marathon (en mai). Quel régime !!!
Antony sur semi marathon (en Italie en Février) puis à Barcelone au marathon (en mars) puis à Genève pour un second marathon (en mai). Quel régime !!!

Antony sur semi marathon (en Italie en Février) puis à Barcelone au marathon (en mars) puis à Genève pour un second marathon (en mai). Quel régime !!!

... " Après mon marathon polaire de Reggio Emilia disputé mi décembre, me voici de retour en Italie pour disputer en ce début Février le semi-marathon de Portofino.

Un rapide aperçu de la météo me laisse présager un week-end pluvieux… décidément, le courses en Italie ne me portent pas chance !

Arrivés Vendredi soir à Santa Margherita Ligure où le départ du semi-marathon sera donné, Nous démarrons notre journée du Samedi par une visite express du village pour retirer mon dossard, puis commençons la visite des monuments de la ville sous une pluie battante ! Contrariés mais pas résignés, nous nous rendons à pied jusqu'à Portofino distant de 5 km par la route du bord de mer. Sur le trajet, la pluie fait place à un beau ciel bleu qui nous permet une visite bien agréable de Portofino. Le temps passant, nous devons rebrousser chemin jusqu'à l’hôtel pour une bonne nuit de repos.

Dimanche : mauvaise nouvelle, il pleut. Je pars sur un rythme d’1h35 sur ce parcours d’une boucle à parcourir deux fois entre Santa Margherita Ligure et Portofino. La météo va de pire en pire, la pluie s’intensifie et les bourrasques de vent sont de plus en plus violentes. Au 10e km, à l’amorce de la seconde boucle Je ressens tout à coup une douleur aigue derrière la cuisse. Que faire ? Abandonner ou continuer tout doucement ? Je n’hésite pas une seconde et passe aussitôt en mode jogger histoire de terminer la course. La deuxième boucle sera LOOOONNNGUE d’autant plus que c’est littéralement l’apocalypse sur le parcours ! Je termine trempé jusqu’aux os en 1h45 et fonce a l’hôtel rejoindre Agnès pour prendre une douche bienfaisante. Prochain RDV : le marathon de Barcelone.

Barcelone… nous y voici justement en ce mois de Mars. Nous arrivons Vendredi après-midi et nous précipitons aussitôt au village marathon récupérer le dossard et nous promener au parc de Montjuic ou nous assistons en soirée à un spectacle son et lumière au pied des fontaines du parc. Samedi : premier marathon du week-end : réveil matinal puis visite de la Sagrada Familia, de l’hôpital San Pau, du palais de la musique, de la casa Batllo, de la casa Mila, du parc Güell et enfin des arènes… ouf ! Nous rentrons à l’hôtel vers 22h bien fatigués.

Dimanche : deuxième marathon de week-end mais celui-là c’est le vrai ! Des le départ les choses s’annoncent mal, les sensations sont mauvaises et des le 11e km, mes jambes sont déjà HS, je me demande par quel miracle je vais encore pouvoir tenir plus de 30 kms ! Je m’accroche tant bien que mal, et continue ma course sans prendre le moindre plaisir. Le temps me semble interminable, je sature et décide d’abandonner vers le 23e km en me rendant dans la première station de métro que je vais croiser. Au 26è km, enfin une station, je sors du parcours et emprunte l’escalator. Sur le quai, Je cogite, le métro n’est toujours pas là et l’idée d’abandonner m’énerve. Est-ce de l’orgueil mais toujours est-il que je rebrousse chemin et reprend le parcours en me jurant de finir. La suite de mon marathon se résumera en un éternel combat pour se forcer à courir. L’arrivée se profile lentement mais surement, je boucle ce foutu marathon en 3h45 minutes ce qui n’est finalement pas si catastrophique que ça. Prochaine objectif : Marathon de Genève au mois de mai.

Genève, nous y voilà. Une fois encore la météo s’annonce mauvaise. Nous arrivons Vendredi soir et débutons la journée du Samedi par un saut au village marathon. A peine sorti du village, nous ressentons les premières gouttes de pluie. Celle-ci nous accompagnera tout au long de la journée de Samedi. Ayant décidé de louer une voiture pour visiter les abords du lac Léman, nous passons l’après-midi à visiter tranquillement les villes de Rolle et de Morges sous une plie battante. Dimanche, au réveil, je regarde par la fenêtre de ma chambre… il pleut toujours. Dépité je me prépare donc à disputer cette épreuve sous la pluie et une température fraiche. En nous rendant sur la ligne de départ, le ciel se dégage un peu et la pluie s’arrête : pourvu que cela dure ! Pour cette course, ma stratégie est simple : je reste au contact du meneur d’allure des 3h30’. Des le départ, je me cale donc à une dizaine de mètre derrière la meute des coureurs, tout se passe impeccablement, le parcours est dans sa première partie champêtre ce qui nous vaut de courir quelquefois dans la boue mais il n’y a rien de trop dérangeant. Nous traversons les jolis villages des environs de Genève. Vers le 25km une petite averse vient nous rafraichir mais ce sera finalement la seule alerte météo. Km 31 : je ressens un coup de mou – il est vrai que je ne fais aucun entrainement « spécifique » marathon – Genève commence à se profiler, car nous commençons le parcours urbain du marathon. Par expérience, je me dis qu’il vaut mieux baisser de rythme que de risquer « l’implosion » je me laisse donc lentement mais sûrement décrocher du groupe des 3h30 à raison d’une dizaine de secondes par kilomètres. Ma stratégie fonctionne et me permet de finir sereinement ce marathon en 3h33’ avec un premier semi en 1h46’ et un second semi en 1h47’ : j’appelle cela du à peine positive split ! ! ! On se console comme on peut. Prochain RDV : Marathon de Turin au mois d’Octobre, je vais d’ici là faire quelques courses dans la région… A bientôt ! "....

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