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LES FOULEES ROQUEBRUNOISES

* * * RECIT MARATHON NEW YORK 2010 * * *

28 Novembre 2010 , Rédigé par Fred & Rick Publié dans #courses

Merci à Olivier Perret qui a pris le temps d'écrire le résumé de son aventure New-Yorkaise que voici:

 

 

LE MARATHON DE NEW YORK : un marathon hors norme

 

 

Après 7 ans d’absence, me revoilà sur les terres New Yorkaises pour le plus mythique, le plus grand des marathons et ses 45000 « finishers », ses 125 pays représentés, plus de 2 millions de supporters sur le parcours et une couverture médiatique exceptionnelle.

Ici les chronos sont difficiles avec un parcours relativement vallonné, des montées de pont qui n’en finissent plus, des conditions météos parfois difficiles, une attente très longue entre le moment où vous partez de l’hôtel et le début de la course (il se passe plus de 4 heures) !

Donc mon objectif n’était pas moins de 3h00 mais moins de 3h05.

Mais ma longue préparation ne m’aura pas permis d’atteindre cet ambitieux objectif, une déchirure aux ischios droits le 1er septembre qui s’ouvre de nouveau 18 jours avant mon départ pour les Amériques ne m’auront pas permis de jouer dans la même cour que les

années précédentes.

Mais revenons à la course où comme d’habitude je me rajoute un petit dossard où est marqué mon prénom (en anglais Oliver) et premier problème, la météo très fraîche, voire froide et pour moi frileux, glaciale ! (entre 3 et 4° au départ).

Nous arrivons sur le site du départ à 6h05 du matin pour un départ à 9h40 ! Je vais me planquer dans un chapiteau où nous restons jusqu’à 8h00. Puis c’est l’heure de rendre les affaires, de rejoindre mon sas de départ, et l’attente est cette fois-ci très longue de 8h20 jusqu’à 9h20. Nous rejoignons ensuite le départ sur le pont Verrazano.

Au départ nous voyons partir sur notre droite les élites avec en tête Hailé Gebresselassie, mais que ce pont est long et surtout la montée avec un vent glacial qui vous vient de face !

Heureusement, dès la sortie du pont, nous sommes à l’abri du vent et nous sommes réconfortés par les encouragements des New Yorkais qui vous portent tout au long du parcours. Dès le 20ème km je sens déjà mes coupures d’entraînements sur la préparation que j’ai effectuée mais surtout je ressens une gêne sur les ischios droits…

Sur le Queensboro Bridge, cette fois-ci, je ressens fortement la déchirure, c’est terminé pour le chrono, le moral tu l’as en bas des chaussettes car j’ai fait 1050 kms de préparation en 4 mois pour en arriver là ! Mais ici vous êtes tellement supportés qu’on ne pense pas à abandonner, je vais maintenant rentrer tranquille jusqu’à l’arrivée car pendant ma période de convalescence j’avais remarqué que la déchirure ne m’empêchait jamais de courir, mais de pousser sur la jambe droite, et je pouvais toujours courir à environ 5’30 au km.

J’ai le temps de faire un coucou au 29ème km à Gabriel et Magali, mes supporters qui sont venus avec moi à New York et puis on continue, et le côté compétition revient comme un boomerang, combien de temps vais-je faire ? Est-ce que je peux battre mon temps de 2003 (3h24’54) ? Finalement les kilomètres avancent et en arrivant au début de Central Park au 35ème km, il y a un monde incroyable, si vous voulez connaître des moments de solitude ce n’est vraiment pas le bon endroit !

Au final, je fais 3h21’19 un chrono honorable puisque j’ai couru 18 kms avec une déchirure.

Je termine à la 3224ème sur 44997 coureurs à l’arrivée.

Cette fois-ci je n’ai qu’une idée en tête, retourner à New York pour essayer de terminer sans me blesser, mais pas tout de suite, peut-être en 2013.

Après la course, c’est le temps des visites, et vous connaissez mon intérêt pour la partie culturelle.

Le musée Guggenheim, le musée Moma, le porte avion « intrepid », le musée de l’histoire naturelle, Ground zéro, et Time Square et ses extraordinaires publicités géantes (ce n’est pas écolo mais qu’est ce que c’est beau !).

Pour le spectacle c’est aussi une ville exceptionnelle et si j’avais apprécié les concerts de musique classique à Vienne et à Budapest, j’ai tout autant apprécié la nouvelle comédie musicale « Mama mia » avec les chansons du célèbre groupe Abba et je peux vous avouer qu’il n’y a pas que les fans du groupe suédois qui apprécient cette comédie.

 

Enfin un grand merci à mes sponsors, Espace Epilation Menton, Intermarché Roquebrune et Cantaron, qui m’ont permis de réaliser le marathon que tous les marathoniens rêvent de faire.

A bientôt au stade.

 

 

OLIVIER

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Marc 29/11/2010 13:44



Bravo Olivier pour ton escapade NEWORKAISE et le récit  précis et intéressant de cette aventure... Ta performance est plus qu'honorable avec une blessure musculaire apparue à
mi-course que tu est parvenu à gérer. Je savais que tu avais tout à la fois une belle foulée et une belle écriture... C'est bien aussi d'allier le volet sportif et le volet culturel (et de
savoir le raconter), les deux choses vont d'ailleurs très bien ensemble. Repose toi bien et à bientôt sur la prochaine course.